Finance

La finance ...un monde à part


L'univers de la finance est un monde à part qui a ses règles et dont les modes d'activités sont extrêmement complexes. C'est un univers qui se suffit à lui-même, ou plutôt qui a besoin pour élaborer ses montages complexes et développer des investissements subtils, du travail (des produits, des services...) fournis par l'immense majorité des acteurs du monde économique réel.

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La rémunération des dirigeants et l'opinion publique


La rémunération des dirigeants fait l'objet d'un débat virulent sur la scène publique. Le niveau élevé des émoluments des chefs d'entreprise apparaît d'autant plus choquant et indécent en période de crise. La critique est particulièrement acerbe à l'égard des indemnités de départ et des stock-options, jugées souvent comme injustifiées et décorrélées de la performance des dirigeants. Pourtant, ce débat n'est pas nouveau. La Corporate Governance des années 90/2000 prônait déjà un contrôle accru de la rémunération des dirigeants et une politique de rétribution plus « humble », raisonnable et appropriée (Rapport Bouton 2002). Mais aujourd'hui, l'opinion publique se présente comme un nouvel acteur de contrôle des rémunérations des dirigeants, auparavant exercé essentiellement par l'actionnaire. La renonciation de certains dirigeants à leur bonus pour 2008 et à leurs stocks options en est une illustration.
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Pour une charte européenne bancaire et financière

 
Pour une charte européenne bancaire et financière

Le Parlement Européen tiendra sa première session le 15 juillet. Neuf mois après la faillite de Lehman Brothers, suivie de la plus grave crise économique de l'après-guerre, il se doit de prendre une initiative forte et ambitieuse.


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Une crise pour rien ?

Une crise pour rien ?
 
L'Université de Paris-Dauphine a fait preuve d'une réactivité singulière en annonçant début avril la fermeture du prestigieux Master 203 pour l'année universitaire 2009-2010 et son souci de le rénover. Sens de la responsabilité sociale ou comportement mimétique emprunté au marché ?

 

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Pour une agence de notation internationale à capitaux publics

Les agences de notation : responsables mais pas coupables ?

Les agences de notation ont-elles joué leur rôle et correctement évalué les risques que comportaient les subprimes ? Il n'est pas exact de dire qu'elles n'ont pas réagi. Les agences de notation engagées dans l'évaluation du risque de crédit des obligations émises par les véhicules de titrisation ont commencé à abaisser leurs notes sur les tranches des transactions titrisées à partir de 2005, soit 24 mois avant le déclenchement de la crise des subprimes. Sans doute n'avaient-elles pas pris la mesure des effets systémiques qui allaient émaner de cette dégradation de l'environnement financier global. Leurs ajustements de note à la baisse étaient surtout l'émanation d'une correction technique, puisque les taux de marché sont une des variables des modèles qui servent à déduire les notes ; ce n'était pas au demeurant la conséquence directe d'une analyse macroéconomique prospective. Cela dit, ces modèles sont eux-mêmes calibrés sur des séries historiques longues, qui non seulement gomment les effets de relief des situations exceptionnelles (ce que sont tant le 11 Septembre que la Guerre d'Irak de 2003) et n'intègrent pas des scénarios de cycles de taux marqués par de telles amplitudes. De surcroît, les notes attachées aux transactions de titrisation sont produites par des équipes composées essentiellement de mathématiciens et de juristes, de jeunes professionnels qui en général s'entendent très bien et font souvent du bon boulot, mais qui manquent de profondeur analytique quant aux enjeux macroéconomiques.

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Faut-il craindre les fonds souverains ?

Après les « gnomes de Zurich » dans les années 1950-1960, les fonds de pension anglo-saxons dans les années 1980-1990 et les hedge funds de cette dernière décennie, les prochains moutons noirs de la finance seront-ils les fonds d'investissement souverains ? Entre inquiétudes justifiées et véritables enjeux...
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De la crise financière à la récession économique

Il semble que la crise financière apparue aux États-Unis en août 2007 soit en voie de résorption. Mais ses effets sur l'économie réelle ne sont sensibles en Amérique que depuis la fin de l'année et commencent seulement à se manifester en Europe où il est probable qu'ils se prolongeront pendant la plus grande partie de 2008, ce qui fait que, même si l'économie mondiale est peu atteinte, l'Europe en souffrira, alors même que la reprise sera effective en Amérique.
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La crise financière et ses conséquences sur l’actionnariat en France

La France accuse un retard en matière d'actionnariat grand public. Le nombre d'actionnaires individuels en France reste faible et stable depuis de nombreuses années. Il en est de même pour le nombre d'épargnants qui achètent des produits d'investissement (OPCVM, trackers, warrants...).
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Sérenissime...

Il est parfois nécessaire de dire les choses telles quelles sont au risque de paraître brutal. Les circonstances imposent, en effet, de rappeler les saines et indispensables vertus du bon sens. La valeur et l'enrichissement s'établissent toujours, à terme, sur des réalités tangibles, créatrices de richesse. La crise que nous connaissons et ses conséquences était, si on est clairvoyant et sensé, naturellement prévisible. Elle est l'expression d'un mode d'enrichissement fondé sur une croyance immodérée dans la capacité des marchés à créer et à optimiser de la valeur quelles que soient les circonstances.

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La finance islamique : une alternative pour penser la refonte éthique de la finance

La crise financière que nous traversons appelle une refonte globale du système et de ses principes. Les remèdes aujourd'hui administrés sont principalement de nature interventionniste et Etatique, visant un endiguement à court terme. Restaurer la confiance, empêcher la faillite de certains établissements considérés comme stratégiques, favoriser la circulation des liquidités, pour assurer le soutien des entreprises et surtout éviter des réflexes de retraits généralisés et incontrôlés de la part des particuliers. A moyen terme, il sera aussi indispensable de renforcer la régulation.
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La Croissance par la Valeur

Ce n'est pas parce que l'on est un acteur économique, « un créateur de valeur », que l'on ne peut pas être sujet à la tentation de la déraison, et, en l'occurrence, hisser des mythes à hauteur de vérité intangible ou des dogmes.
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Quid de la Vertu des banques?

Née de l'imprudence des banques devant le développement exagéré des prêts hypothécaires, la crise bancaire de 2007 a nécessité l'intervention des États pour rétablir la confiance. Mais l'abus de réglementations ne constitue pas un remède au problème posé aux banques.

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Compétitivité : une dynamique pour mieux faire

Les meilleures autorités présentent un tableau nuancé de la situation économique de la France. Mais tous les indicateurs laissent voir un déclin de sa compétitivité dans l'économie mondiale. S'il n'y est pas porté remède rapidement, ce déclin risque de déboucher sur une catastrophe. La reprise de l'économie française dépend de son intégration à une économie européenne où l'influence de la France peut s'exercer, mais surtout de sa capacité à s'inspirer de modèles que lui offrent d'autres pays qui ont mieux su s'adapter. Il s'agit finalement de réaliser un profond changement culturel pour que la société française parvienne à faire siennes des valeurs qui lui permettent d'exploiter les ressources nationales pour retrouver une place respectable dans l'économie mondiale et pouvoir ainsi résoudre les graves problèmes qui menacent son avenir.
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Quelle dynamique de compétitivité pour la France?

L'économie française crée chez nos concitoyens un niveau d'anxiété sans doute jamais égalé. Pourtant les indicateurs quantitatifs placent toujours la France dans le peloton de tête des grandes puissances. Preuve que les leviers d'une compétitivité retrouvée existent bel et bien.
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L’économie de fonctionnalité : un futur business model conciliant économie et développement durable ?

Basée sur la substitution du service de location à la vente d'un produit, cette économie pourrait amener les industriels à adopter tout naturellement une démarche de développement durable : leurs revenus étant liés à des services d'usage et de maintenance, ils seraient naturellement enclins à concevoir des produits pérennes et modulables et à dématérialiser leur production. Ce système vertueux aurait pour effets un amoindrissement de la production industrielle et donc de l'utilisation de matière et d'énergie, ainsi qu'une diminution des déchets issus de la consommation. En revanche, les flux financiers peuvent continuer de croître. Ce système permettrait à l'entreprise de concilier augmentation du profit et diminution de la pollution.

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La création de valeur par le facteur humain

Une activité économique se décline toujours et essentiellement autour du périmètre humain. Les récents événements nous rappellent combien l'appréciation et l'optimisation, basées sur le seul fondement des paramètres financiers, peuvent se révéler hasardeuses voir même faiblement créatrices de valeur.
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