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CriseLa crise de la dette souveraine : un séisme de grande ampleur.
La crise que traverse à l'heure actuelle la zone euro met en lumière la situation délicate et extrêmement préoccupante dans laquelle se trouvent un certain nombre d'Etats.
Le clair-obscur financierQui aurait pu imaginer, ne serait-ce qu'il y a 5 ans que les grandes consciences de la finance internationale pourraient susciter un jour autant d'interrogations ? Impact de la crise sur l'industrie du Private Equity
« Comment la crise économique et financière a-t-elle modifié les conditions et les modes de fonctionnement des acteurs du Private Equity ? Sont-ils plus interventionnistes dans leurs portefeuilles qu'auparavant ? L'accès au financement est-il plus difficile qu'avant ? La crise va t-elle réduire le nombre d'acteurs ? »
Continuons à fracasser les « mythes effets » de mode
La période de fortes turbulences que nous traversons aura eu au moins l'avantage d'inciter un certain nombre de personnalités à se risquer à sortir des sentiers et des effets de mode et d'oser reconnaître et affirmer quelques idées tellement pleines de bon sens qu'elles avaient finies par être, si ce n'est oubliées, du moins relayées au rang des accessoires : La crise grecque : une vraie chance pour l'Europe ?
La crise grecque aura permis entre autres de mettre en lumière l'extrême faiblesse des dispositifs de coordination et de discipline au sein de la zone Euro mais surtout de démontrer s'il le fallait la posture extrêmement fragile du système actuel sur lequel repose la zone Euro.
L'avènement des fonds souverains
L'avènement des fonds souverains : l'annonce d'une nouvelle donne mondiale économique et financière ?
PROBLÉMATIQUE Trois mille milliards de dollars - et même plus, trois mille cent quatre-vingt dix milliards de dollars : c'est le montant de la capitalisation totale des fonds souverains, atteint en 2007. Cela représente 4 % de la capitalisation boursière mondiale. Selon une estimation du Fonds monétaire international, cette somme passera à plus de 10 000 milliards de dollars d'ici 2013. Entre fin novembre 2007 et mi-janvier 2008, ces fonds souverains ont aussi injecté plus de 50 milliards de dollars dans les institutions financières en difficulté. La crise a hissé ces fonds au premier plan de la sphère financière internationale, les laissant rivaliser avec les plus gros fonds d'investissements. De parias, ils sont devenus sauveurs des économies ! Aux fonds originaux, chargés d'assurer la gestion du produit de cession des ressources naturelles non-renouvelables d'un pays, et aux fonds souverains à vocation hégémonique, sont venus s'ajouter les FSI - fonds stratégiques d'investissement, qui constituent l'apanage des États dépourvus « d'avoirs » naturels mais dotés d'une capacité d'emprunt. Tous confondus, souverains ou stratégiques, ces fonds marquent-ils l'avènement d'un nouveau capitalisme : le capitalisme d'État transfrontalier ? Ce capitalisme d'État pourra-t-il répondre aux exigences de l'opinion et s'attaquer à la réorganisation du fonctionnement des marchés ? Osera-t-il entamer une réflexion sur la taxation des opérations financières ? Imposera-t-il la réforme du système monétaire international ?
La crise sans assureur ?LA CRISE SANS ASSUREUR ?La quasi-faillite de l'Emirat de Dubaï (en moins de 2 mois, la bourse de Dubaï a perdu plus de 25 % de sa valeur !) et les très grandes dérives budgétaires en série auxquelles nous assistons un peu partout - et notamment en Europe que ce soit en Grèce (où la dette publique s'élève à 295 milliards d'euros soit 120% du produit intérieur brut !), en Irlande, en Islande, au Portugal, dans les Pays Baltes, en Espagne et... en Grande Bretagne - sont autant de signaux pour nous rappeler, s'il le fallait, que la crise est loin d'être terminée et qu'après les prémisses de la crise, qui a touché les institutions financières puis les acteurs économiques, nous rentrons désormais dans celle des Etats. Face à cet emballement, quel rôle pourront désormais jouer les Etats confrontés à des situations financières publiques extrêmement dégradées pour ne pas dire catastrophiques ? La crise financière et les moyens d'y répondre : retour d'expérience
Idées-clefs "Breaking up the bank", le retour du Glass Steagall Act ?Un peu plus d'un an après la faillite de Lehman, deux ans après le début de la crise des « sub primes » aux Etats Unis, beaucoup d'esprits avertis observateurs de la scène bancaire et financière s'interrogent fort légitimement : Au delà de multiples réunions, rapports et autres, et de restrictions sur les modalités de paiement de boni aux opérateurs, notamment employés par des établissements ayant reçu des fonds et/ou des garanties de l'Etat, qu'avons-nous changé aux règles qui organisent le cadre et la supervision des activités bancaires et financières ? Leçons à tirer de la crise financière
Les qualificatifs abondent pour tenter de définir cette crise financière, notamment par rapport à des événements récents que nous avons pu confronter dans notre vie professionnelle - LTCM, crise asiatique de la fin des années 1990, bulle internet... Ou par rapport à la Grande Dépression de 1929.
La prospérité impose un nouveau dynamisme
Face aux sociologues qui estiment l'ère du capitalisme révolue, il s'agit d'affirmer que les moteurs de la croissance sont restés l'affaire de la seule entreprise privée, que l'État doit aider par priorité, dans l'intérêt de tous. La finance ...un monde à part
L'univers de la finance est un monde à part qui a ses règles et dont les modes d'activités sont extrêmement complexes. C'est un univers qui se suffit à lui-même, ou plutôt qui a besoin pour élaborer ses montages complexes et développer des investissements subtils, du travail (des produits, des services...) fournis par l'immense majorité des acteurs du monde économique réel.
Quelles sont les conditions pour que le système bancaire redémarre dans sa fonction de financement de l'économie ?
Quelles sont les conditions pour que le système bancaire redémarre dans sa fonction de financement de l'économie ? Quel est, dans cette optique, le rôle optimum des Etats et/ou des organisations régionales de type UE ?
La crise est terminée
La crise financière et économique que nous traversons et extrêmement profonde. En l'espace d'un an le taux de chômage a augmenté de près de 40% dans les pays riches.
La rémunération des dirigeants et l'opinion publique
La rémunération des dirigeants fait l'objet d'un débat virulent sur la scène publique. Le niveau élevé des émoluments des chefs d'entreprise apparaît d'autant plus choquant et indécent en période de crise. La critique est particulièrement acerbe à l'égard des indemnités de départ et des stock-options, jugées souvent comme injustifiées et décorrélées de la performance des dirigeants. Pourtant, ce débat n'est pas nouveau. La Corporate Governance des années 90/2000 prônait déjà un contrôle accru de la rémunération des dirigeants et une politique de rétribution plus « humble », raisonnable et appropriée (Rapport Bouton 2002). Mais aujourd'hui, l'opinion publique se présente comme un nouvel acteur de contrôle des rémunérations des dirigeants, auparavant exercé essentiellement par l'actionnaire. La renonciation de certains dirigeants à leur bonus pour 2008 et à leurs stocks options en est une illustration. Une crise pour rien ?
Une crise pour rien ?
L'Université de Paris-Dauphine a fait preuve d'une réactivité singulière en annonçant début avril la fermeture du prestigieux Master 203 pour l'année universitaire 2009-2010 et son souci de le rénover. Sens de la responsabilité sociale ou comportement mimétique emprunté au marché ?
La crise et l'Afrique
La crise est là, elle aura des conséquences ne nous voilons pas la face : mobilisons nous
Le cas de la crise financière mondiale et son impact sur le continent africain« Le cas de la crise financière mondiale et son impact sur le continent africain »
Membre fondateur et directeur général de Phoenix Capital Management SA (PCA), la première société régionale indépendante de gestion d'actifs et de patrimoine, Michel Abrogoua est un spécialiste reconnu du secteur financier africain avec plus de 28 années de métier. De 2003 à 2005, il fut nommé vice-président du groupe Ecobank à Lomé. La crise financière et son impact sur les économies : constat, analyse, et les élements de proposition
Eclatement de la Bulle Immobilière aux Etats-Unis: de la Crise Immobilière à la Crise de Liquidité des Institutions Financières
Evolution de la crise: de la Crise de Liquidité à la Crise Financière Le Rôle des Acteurs du Marché dans la Crise Financière Les Solutions et les Leçons à Tirer
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