Chaque année, c'est plus de 40 milliards de dollars qui sont transférés par les travailleurs africains vers leurs pays d'origine. Apport économique inestimable trop souvent peu mis en avant et qui dépasse parfois largement le montant des aides au développement alloué à l'Afrique.
Ces transferts massifs si précieux pour les économies locales, si attendues par les populations font l'objet à la source d'un véritable « prélèvement taxatoire ».
S'il est communément admis et accepté qu'à tout transfert soit associé des coûts d'intervention, de commission, il faut avoir l'honnêteté de reconnaître que les taux pratiqués en Afrique sont exorbitants pour ne pas dire usuraires. Constatons en effet qu'alors que les montants des commissions ne cessent de reculer que ce soit en Asie ou en Amérique Latine, c'est en revanche l'inverse qui se produit en Afrique. Les coûts de commission sur les transferts d'argent pouvant atteindre jusqu'à 25% du montant transféré ! Et si l'Afrique décidait enfin d'arrêter de se pénaliser !
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L'AIDE A L'AFRIQUE : UNE DEMARCHE EXCESSIVEMENT PENALISEE
L'AIDE A L'AFRIQUE : UNE DEMARCHE EXCESSIVEMENT PENALISEE
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