De plus en plus le G8 apparait aux yeux des citoyens du monde obsolète pour ne pas dire inutile. On est loin du principe des réunions conviviales lancées par Valery Giscard d'Estaing en 1976, le G8 est victime de sa démesure et il y a bien longtemps qu'on n'y décide plus rien. Ou alors on y décide mais timidement, voire peureusement et les promesses sont mal tenues comme cela a été le cas pour l'aide aux pays pauvres qui au lieu de s'élever à 50 milliards de dollars comme il avait été prévu, ne dépasse finalement pas les 30 milliards ! Mais comment peut-on prendre des décisions pour l'avenir de la planète lorsque sont absents les 4/5 des représentants de ses habitants ou bien les acteurs principaux des discussions ?
Actuellement, le G8 se voit supplanter par le G20 qui regroupe les vingt principales puissances mondiales. Ce G20 confirme bien l'inutilité du G8, les grands de ce monde ayant bien d'autres occasions de se rencontrer à moindre frais, mais faut-il alors attendre un G50 afin de prouver cette fois-ci l'inefficacité du G20 ? Encore et toujours on y parle beaucoup, on promet beaucoup mais assurément, comment croire que des promesses faites, au cours d'un meeting d'une seule journée ne se transformeront pas en voeux pieux ?
Le G8, en fin de parcours, lors de son sommet de l'Aquila en 2009 n'a tenu qu'une journée au nombre de 8 pour ensuite balancer entre un G13, G14, G16 les deux derniers jours. On va y parler de l'Afrique mais la Chine pourtant un acteur principal ne sera pas présente. Difficile dans ces conditions chaotiques autant que le lieu qui les accueillent, de trouver des solutions valables aux problèmes mondiaux.
A bout de souffle, le G8, afin de ne pas passer inaperçu a souhaité rendre son sommet plus populaire en changeant de lieu d'accueil, et en s'invitant dans la région dévastée de l'Aquila. Là encore, le scénario est celui d'un mauvais film de série B. En effet, les seuls travaux de constructions qui ont vu le jour sont ceux pour l'organisation du G8. Quant-aux sans-abris, ils attendent patiemment sous des tentes le budget afin d'être relogés.
Il est temps de tourner les pages de ce type de spectacle ! Le G8, nous le savions, n'avait plus grand sens, une telle démonstration théâtrale en devient indécente.
Le G8, en fin de parcours, lors de son sommet de l'Aquila en 2009 n'a tenu qu'une journée au nombre de 8 pour ensuite balancer entre un G13, G14, G16 les deux derniers jours. On va y parler de l'Afrique mais la Chine pourtant un acteur principal ne sera pas présente. Difficile dans ces conditions chaotiques autant que le lieu qui les accueillent, de trouver des solutions valables aux problèmes mondiaux.
A bout de souffle, le G8, afin de ne pas passer inaperçu a souhaité rendre son sommet plus populaire en changeant de lieu d'accueil, et en s'invitant dans la région dévastée de l'Aquila. Là encore, le scénario est celui d'un mauvais film de série B. En effet, les seuls travaux de constructions qui ont vu le jour sont ceux pour l'organisation du G8. Quant-aux sans-abris, ils attendent patiemment sous des tentes le budget afin d'être relogés.
Il est temps de tourner les pages de ce type de spectacle ! Le G8, nous le savions, n'avait plus grand sens, une telle démonstration théâtrale en devient indécente.

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